On constate pourtant qu’un tiers de ces dépenses sont gaspillées, car les services déployés ne sont pas ou plus utilisés.
Les causes sont multiples, manque de contrôle, manque d’expertise, complexification des infrastructures, conjoncture jouant contre la planification.
Cependant, ce n’est pas une fatalité, des solutions existent et les économies à réaliser constituent un nouvel enjeu majeur pour les DSI.
Regardons de plus près…
• Le manque de discernement quant au potentiel du cloud
Cette absence de discernement masque les réelles opportunités qu’offre le cloud, la flexibilité qu’il permet et les économies réelles qu’il peut engendrer.
• Un cloud de plus en plus complexe
L’utilisation du cloud se complexifie. Stratégie multicloud, cloud privé, public, hybride, les responsables informatiques n’y voient pas toujours clairement.
Le large choix des services proposés par les fournisseurs et notamment les GAFAM reste aussi parfois un piège à éviter, car ces offres ne sont pas forcément adaptées aux besoins. Leurs solutions packagées ou propriétaires ne sont pas toujours les meilleures.
Il est parfois plus judicieux d’opter pour du sur-mesure et de l’open source.

Il y a aussi un risque à laisser vacant un bout d’architecture qui ne serait plus mis à jour.
En terme de sécurité cela pose un réel problème.Enfin, l’impact écologique du cloudn’est plus à démontrer. On sait que la production, la distribution, le transport, l’utilisation du matériel engendre de nombreuses tensions, sur les ressources, en terme de gaz à effet de serre produit.
Pour certains l’externalisation de l’informatique rend aussi plus compliquée l’appréhension de l’empreinte carbone du cloud. On visualise moins bien les incidences du renouvellement des matériels, les problèmes de recyclage notamment.
