Les baies de stockage Full Flash

Le stockage de données Flash autrefois attribué aux appareils photo numériques, aux smartphones ou aux clés USB a gagné en crédibilité et en performance au point de se retrouver aujourd’hui en première ligne des applications les plus critiques, notamment dans les datacenters.Baie de stockage Full Flash Netapp

En effet, face à la croissance exponentielle des données digitales, l’expansion du #Cloud, cette technologie maintenant plus abordable en coût offre de nombreux avantages pour les utilisateurs. 

Contrairement aux disques durs classiques, dits mécaniques ou rotatifs, les disques Flash sont dépourvus de tête de lecture physique. Cela les rend beaucoup plus fiable dans le temps (moins de risque qu’ils se grippent) et les accès aux données sont alors quasi instantanés.

Lorsque ce procédé est employé pour les besoins de stockage d’entreprise on parle alors de baies de stockage Full Flash.

OVEA s’est naturellement équipée des dernières avancées en matière de stockage Full Flash via ses investissements dans ses baies de type NETAPP AFF, qu’elle met au quotidien à disposition de ses clients.

Cette infrastructure est particulièrement adaptée pour les applications nécessitant de la haute performance, la virtualisation, les bases de données, les systèmes d’exploitation, le Big Data, l’IoT (Internet des Objets) , en bref tout ce qui relève du stockage stratégique pour les entreprises.

Le fonctionnement de ces baies est basé sur deux têtes, ou nœuds, complémentaires et redondants à la fois. 

Ils possèdent une intelligence artificielle permettant de réaliser des traitements, assurer la réplication des données et répartir correctement la charge (FailOver, Load Balancing). 

Les engorgements se retrouvent ainsi nettement réduits.

Ces nœuds pilotent également les accès aux disques durs (SSD) en fournissant nativement de nombreux protocoles réseau.

Enfin, une couche logicielle NETAPP permet une grande amélioration des performances mais aussi des fonctions d’analyse et de détection prédictive des problèmes matériels.

Les bénéfices sont donc nombreux pour les clients d’OVEA :

  • Le respect des obligations contractuelles par la disponibilité, la sécurité et la protection des données physiques
  • Un bénéfice coût performance maximum
  • De meilleurs temps de réponse, avec une latence ultra faible
  • Scalabilité et évolutivité
  • Bilan carbone très positif car la consommation d’énergie est réduite (jusqu’à 15 fois moins) et la chaleur dégagée en outre moins importante
  • Une qualité de service possible (QoS) avec des fourchettes d’entrées-sorties garanties, ce qui limite les effets de bord sur le fonctionnement des applications voisines
  • Une simplification, une agilité et une souplesse de l’infrastructure

Pour conclure sur le sujet, une entreprise n’a pas forcément les mêmes besoins en fonction des données numériques qu’elle doit exploiter. C’est pourquoi une infrastructure raisonnée doit être composée d’un mix de stockage Full Flash et classique afin de gérer au mieux les données critiques ou chaudes et les données dites froides. 

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Temps de réponse et référencement

Comment le temps de réponse de votre site internet impacte son référencement, et que faire pour y remédier…?

raphe temps de réponse site internet

Contrainte de poids de page, contrainte d’expérience utilisateur, taux de conversion vers l’achat final et référencement naturel #SEO, tout porte à croire que résoudre toutes ces équations en un temps record est mission impossible.

En effet, savez-vous qu’en 5 ans en moyenne le poids des pages internet a été multiplié par trois ? (statistiques httparchive.org).

Or en 13 ans la capacité de concentration d’un être humain est passée de 12 secondes en 2000 à 8 secondes en 2013 (selon une étude Microsoft Canada).

Moralité : si votre site internet s’affiche en 5 secondes il vous reste 3 secondes pour convaincre vos internautes… après ils vous quittent et ne reviendront plus jamais pour 80 % d’entre eux.

Telle est la dure réalité du monde internet.

Une étude de @SemRush de 2018 relate que sur 150 000 sites internet passés à la moulinette 82 % d’entre eux présentaient des problèmes affectant significativement leur performance.

Et vous où en êtes-vous de la performance ?

Performance = Vitesse de chargement des pages

La plupart du temps la performance d’un site internet se mesure à la vitesse de chargement de ses pages.

Par vitesse de chargement on entend donc le temps nécessaire pour qu’un visiteur, qu’il soit humain ou pas, puisse voir une page complète.

Souvenez-vous de l’effet à ce niveau de l’apparition de Google il y a presque 20 ans face aux portails Yahoo et Altavista… une révolution en terme de rapidité et d’efficacité.

Ce même Google qui depuis 2010 prend officiellement en compte ce critère de vitesse de chargement dans son algorithme de classement des réponses.

Plus récemment encore, la mise à jour de Google Phantom 5 prenait en considération l’expérience utilisateur dont le temps de chargement et la qualité des contenus font partie.

L’impact en terme de référencement est donc bien réel.

Que se passe t-il lorsque votre site internet met du temps à se charger ?

Chef de projet se questionnantPour un robot c’est simple, il vous alloue un temps d’exploration, son crawl, au bout de ce temps il s’en va. Moins il mettra de temps à charger vos pages plus il en indexera… c’est logique.

Plus votre site est indexé plus il a de chance d’être visible et référencé sur un grand nombre de contenus, de mots clés…

Plus il est long à répondre plus l’expérience utilisateur #UX est jugée négative.

Cerise sur le gâteau, depuis juillet 2018, pour Google, la vitesse de chargement des pages sur mobile est aussi devenu un critère officiel pour le classement des résultats de recherche pour smartphone (speed update), le trafic internet via mobile représentera en effet 54% du total en 2019.

Il convient donc d’être encore plus efficace sur ces supports.

Et pour un humain alors ?

Ah oui, revenons à nos moutons…

47 % des internautes souhaitent un temps de chargement inférieur à 2 secondes.

67 % d’entre eux déclarent abandonner leur panier d’achat à cause de la lenteur du site.

Une petite seconde de chargement en trop impacte jusqu’à 7 % de leur processus d’achat final.

Amazon et Walmart ont pu ainsi constater une hausse de 1 % de leur chiffre d’affaires pour chaque 100ms gagné sur le temps de chargement de leurs pages… mais attention, l’inverse peut aussi être vrai.

Enfin, l’expérience utilisateur va influencer le taux de rebond et par voie de conséquence jouer sur la position du site dans les résultats des moteurs de recherche.

Comment améliorer le temps de chargement des pages ?

C’est une partition qui se joue à 4 mains entre le développeur et l’hébergeur.

Le développeur a la connaissance du projet.

Le développeur sait quelles pages sont stratégiques ou pas dans son site web, accueil, présentation des offres, les fiches des produits etc…c’est sur celles là qu’il doit se concentrer en premier lieu.

En s’aidant d’outils intégrés au CMS ou externes, il pourra auditer plus facilement ses pages et agir sur les éléments posant problème (PageSpeedInsight, GTMetrix, WebPageTest, Dareboost… il en existe beaucoup hors consoles développeur des navigateurs).

On sait que la grande majorité des sites sont lents notamment à cause du poids des images.

Mais outre le travail visant à compresser les images le développeur va devoir travailler sur de nombreux paramètres.

Utiliser avec parcimonie le JavaScript peut être un objectif.

Il faudra qu’il réduise aussi le nombre de résolutions DNS, c’est à dire veiller à mettre sur le même serveur l’ensemble des fichiers ou ne pas être excessif en redirection.

Il tachera également de compresser ses feuilles de style et fichiers JavaScript.

Il devra aussi vérifier les problèmes liés aux API externes appelées, détecter les soucis liés aux extensions ou modules ralentissant son projet.

Il veillera à la mise à jour de son #CMS et de ses composants pour améliorer leur performance, leur sécurité, et choisira préférentiellement des thèmes plus performants que modulaires (les configurations sont certes parfois variées et alléchantes mais elles alourdissent souvent le projet).

Si le développeur a la main sur certains outils de cache fichiers, il pourra les utiliser.

Bref la gestion de l’applicatif sera de son ressort.

Et l’hébergeur internet dans tout cela ?

Loin d’être le chef d’orchestre, il doit accompagner son client en lui proposant en premier lieu un hébergement internet de qualité, adapté à son projet, à sa fréquentation, le juste ce qu’il faut quand il faut.

Il doit trouver l’alchimie parfaite entre ressources allouées (CPU, bande passante, mémoire) et trafic, nombre de connexions simultanées etc.

Mais pas seulement… cette alchimie doit être évolutive, on parlera alors de scalabilité afin de maintenir les performances du site dans le temps.

L’hébergeur va également agir sur la configuration de l’environnement de l’application, jusqu’à trouver le bon équilibre, toujours en relation avec le développeur qui validera les mesures mises en œuvre.

L’hébergeur peut mettre en place un système de cache pour améliorer les performances.

Pour gérer ce cache il utilisera un reverse proxy qui répondra aux requêtes les plus fréquentes, en conservant dans une mémoire vive les données.

Le logiciel Varnish par exemple permet en complément de cette fonctionnalité native, une meilleure répartition de charge, ce que l’on nomme le load balancing.

Pour les sites internet à fort trafic, passager ou permanent, l’hébergeur va mettre en œuvre des tests de montée en charge basés sur des scénarios utilisateur.

Il existe de nombreux outils permettant de simuler des montées en charge.

On va accéder aux pages désirées de l’application (parcours) et rejouer ensuite ces sessions en modifiant certains paramètres, le nombre d’utilisateurs simultanés par exemple.

Des rapports sont ensuite édités, comprenant des statistiques et des graphiques.

Graph test de montée en charge site internet

Finalement l’hébergeur va préconiser certaines mesures au développeur qui arbitrera en fonction des objectifs qu’il vise et des contraintes de son projet.

Pour améliorer les temps de chargement des pages d’un site internet, développeur et hébergeur doivent donc travailler de concert, chacun dans son périmètre et sa compétence, avec toujours comme objectifs de favoriser l’expérience utilisateur et améliorer la performance globale du projet.

 
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Êtes vous confiant dans la protection de vos données personnelles ou d’entreprises ?

Datacenter : Protection des données personnellesAujourd’hui, c’est la journée européenne de la protection des données 13ème du nom ! 
Cette journée est proposée pour comprendre comment vos données sont collectées et traitées, pourquoi, et quels sont vos droits au cours de ce processus.
Cet événement est aussi à mettre en lumière avec le dernier règlement concernant la protection des données personnelles dite RGPD adopté en mai 2018.
Les récents scandales sur ce sujet ont une fois encore montré l’importance qu’il faut y accorder.
 
En effet, comme le précise dans un édito pour Decideo Mark Barrenechea CEO and CTO d’OpenText, l’entreprise canadienne spécialisée dans l’échange de données : quelle est véritablement la différence entre un acteur malveillant volant les données de 135 millions d’utilisateurs de cartes de crédit ou un réseau social revendant les données de 85 millions de personnes à un cabinet-conseil en politique ?
Autre exemple témoignant d’une certaine inquiétude, selon une enquête de 2018 d‘OpinionWay pour le SMEREP (assureur étudiant) 50% des étudiants ne seraient pas confiants dans la protection de leurs données.
Dans ce contexte quel serait aujourd’hui votre propre degré de confiance ?
 

OVEA est attachée à la protection de vos données personnelles ou d’entreprise

OVEA société actrice du Cloud est consciente de cette problématique non seulement en tant qu’entreprise qui peut être amenée à collecter des données, mais surtout en qualité d’hébergeur pour laquelle sa responsabilité est prépondérante.OVEA est attachée aux grands principes édictés concernant la protection de vos données personnelles ou d’entreprises.
 
OVEA entreprise responsable
Transparence : notre page consacrée à cette transparence vous explique par exemple quel usage nous faisons de vos données personnelles notamment lors de la prise d’un premier contact avec nous.
 
Consécration du droit à l’oubli : une information peut être supprimée si elle porte atteinte à votre vie privée. A tout moment OVEA vous offre la possibilité d’agir sur vos données, un simple message pour en faire la demande est nécessaire.
 
Guichet unique : en cas de litige, la CNIL en France devient référente pour nous.
 

Un Cloud de confiance

OVEA actrice du Cloud
Protection de vos données hébergéés : vos données sur nos serveurs ainsi que vos sauvegardes peuvent être chiffrées.
 
Cloud de confiance : vos données sont hébergées en France à proximité et sous la réglementation Française et Européenne et non pas sous le régime américain du Patriot Act qui lui autorise les services de sécurité américains à accéder aux données informatiques détenues par les particuliers et les entreprises, sans autorisation préalable et sans en informer les utilisateurs.,
OVEA est par ailleurs opérateur local déclaré à l’ARCEP (Licence l33-1).
 
Infrastructure de confiance :
OVEA opère sa propre infrastructure redondante dans deux Datacenter à Montpellier et 4 à Paris.
Elle gère également son propre réseau en toute indépendance.
 
Infrastructure sécurisée :
OVEA gère son réseau multi-opérateurs permettant une continuité de service pour vos données hébergées avec plus de 300 accords d’échanges (peering).
Portabilités des données : vous souhaitez changer de services, de partenaires, partez avec vos données, nous ne les conserverons pas. Cette réversibilité OVEA l’applique depuis sa création à tous ses clients sans exception.
 
N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en savoir plus.

Faire face aux pics de fréquentation

Black Friday, soldes, spot TV, campagne de communication, newsletter, nombreuses sont les occasions d’enregistrer des pics de fréquentation sur son site internet.

Ne pas envisager de mesures adéquates, ne pas anticiper, c’est prendre le risque de rendre son site indisponible, perdre des clients, donc du chiffre d’affaires, rendre l’expérience utilisateur désastreuse et au final dégrader son image de marque.  Face à ces enjeux majeurs comment maîtriser ces pics d’affluence ? Le support OVEA rompu à cette problématique nous éclaire sur le sujet.

Pics de fréquentation internet

 

En pratique tout d’abord, quel est le scénario classique catastrophe ?

On constate une augmentation du trafic, les temps de réponse du site internet commencent à s’allonger, le site devient de moins en moins joignable, jusqu’à atteindre une indisponibilité totale.
S’il s’agit d’un site e-commerce plus aucun achat ne peut s’effectuer correctement, les internautes s’en vont…le chiffre d’affaires plonge.
Dans le cadre d’une campagne de communication, l’expérience utilisateur est telle que l’image de marque de la société est immédiatement impactée et dégradée (temps de latence important lié au nombre de connexions simultanées par exemple).

C’est ici qu’intervient l’expertise OVEA.

Quelle est la cause de l’indisponibilité du site internet ?

Souvent on a tendance à croire que ce n’est qu’une question d’allocation de ressources, c’est d’ailleurs ce que l’on vous propose la plupart du temps.

La véritable question qu’il faut se poser c’est la cause de l’indisponibilité.

Est-ce dû à un manque de ressource (CPU/RAM), une mauvaise configuration de serveur, un script défaillant, une base de données mal optimisée ?

Tant que le pic de trafic ne s’est pas produit on ne pourra pas savoir si un script est défaillant ou pas. Il peut ainsi rester longtemps sous le radar….jusqu’au jour où…

Idem concernant une base de données dont les index seraient mal construits, rendant celle-ci peu performante en cas de sollicitation accrue.

Dans les faits, si le pic de fréquentation est prévu, plusieurs mesures en amont peuvent être envisagées : tests de montée en charge, audit de code, audit de base de données.

L’historique du projet va également être utilisé pour aider à dimensionner l’infrastructure, optimiser les serveurs pour ce moment critique.

Un plan d’actions est alors envisagé comprenant selon les cas, des augmentations de ressources (CPU/ RAM) parfois multipliées par 4, un serveur de cache, du load balancing pour ordonner et répartir les demandes (notion de scalabilité)…

La plupart du temps l’équipe OVEA est en relation avec les développeurs du projet concerné pour s’assurer que la mesure prise sera bien en adéquation avec les développements ou que l’application pourra supporter ce qui est envisagé ou préconisé.

Lors de la campagne, si le client bénéficie de l’astreinte OVEA une surveillance est effectuée via un monitoring pointu (24/7) et le support reste joignable à tout moment. Une intervention peut avoir lieu très rapidement.

En dehors de l’astreinte, une surveillance est tout de même effectuée dans le cadre mensuel de l’infogérance et ce dans les heures ouvrées.
Dans ce contexte hors astreinte, au cas où un incident lié aux ressources surgit, la démarche d’OVEA est de ne pas laisser le client avec un site impacté. Les ressources sont donc temporairement allouées le temps de trouver une solution.

Au final les bénéfices sont nombreux pour le client :

  • un niveau élevé de satisfaction des clients finaux (achats correctement effectués, expérience utilisateur fluide tout le long du parcours),
  • une maîtrise des temps de réponse,
  •  une disponibilité du service à toute épreuve,
  • une réactivité des équipes en cas d’anomalie,
  • des informations utiles afin de préciser les besoins en ressources pour l’avenir.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en savoir plus.

 

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Choisir OVEA et s’inscrire dans un développement durable

Soucieux de proposer une offre responsable et durable, OVEA intègre également l’environnement dans sa stratégie de développement.

 

Conscient que les activités numériques ont de nombreux impacts sur l’environnement en termes d’épuisement des ressources, de consommations d’énergie et de production de déchets, nous avons intégré au coeur du projet d’entreprise les considérations environnementales.

Le contexte

Le volume de données numériques produites dans le monde connaît actuellement une très forte croissance, de l’ordre de 40% selon l’IDC. Cette croissance de l’univers numérique s’explique par un accès internet à toujours plus d’utilisateurs mais aussi par l’émergence de «l’internet of things», avec la multiplication des objets connectés et des usages internet, et ce dans toujours plus de domaines d’application, comme la santé (e-santé), la ville intelligente, l’agriculture, la gestion des risques et bien d’autres.
Aujourd’hui, les systèmes d’information sont responsables de 2% des émissions de carbone dans le monde.

Notre démarche

Pour répondre à ces enjeux, nous nous sommes engagés à améliorer l’empreinte environnementale des systèmes d’information de nos clients sur l’ensemble du cycle de vie des services : depuis l’extraction des matières premières à la fin de vie des équipements utilisés.
Notre démarche intègre donc les principes de l’éco-conception dans le développement de nos services et nous a permis de cibler nos principales actions d’amélioration :

Choix des équipements
Dès la conception de notre plateforme de cloud computing nous avons intégré les contraintes énergétiques et environnementales.
Le coût n’est pas notre seul critère de sélection, nous considérons également la performance technique, la performance énergétique.
Un serveur qui consomme 1w de moins représente un gain annuel de 13,6 kwh (en prenant en compte les
consommations du datacenter où il est hébergé).

Optimisation de la plateforme
Contrairement aux géants de l’hébergement, notre plateforme se développe par étape, selon les besoins de nos clients.
Ceci pour permettre d’avoir un taux d’utilisation des équipements et des infrastructures optimal tout en conservant un niveau d’élasticité inhérent au cloud computing.

Hébergement chez des opérateurs de proximité
Dans un souci de pouvoir intervenir rapidement sur nos infrastructures et de participer au développement territorial, nous avons choisi d’héberger notre plateforme au sein de datacenters de proximité situés à Montpellier.
Ce choix est en cohérence avec notre stratégie environnementale vue que le datacenter affiche une valeur de PUE de 1,56 alors que la moyenne nationale est autour de 2,00.

PUE : Power Usage Effectiveness – indicateur d’efficacité énergétique représentant les consommations globales du datacenter sur les consommations de l’IT, plus il est proche de 1, plus le datacenter est performant.

Pilotage des performances
Nous avons implémenté de manière systématique des équipements de métrologie sur les installations de notre plateforme.
Ceci nous permet d’avoir un suivi très fin de l’évolution des consommations d’énergie et nous offre la possibilité d’intégrer des indicateurs environnementaux dans le pilotage de nos activités.
Une VM OVEA consomme annuellement 242 kwh par an, c’est autant que l’utilisation d’un réfrigérateur pendant 1 mois (conso frigo 200L + freezer).

 

Ensemble, luttons contre le greenwashing !

Notre démarche s’inscrit à l’opposée du «greenwashing», c’est-à dire l’utilisation d’arguments environnementaux trompeurs. Elle doit donc reposer sur des faits tangibles. Quelques chiffres :

  • Migrer de l’hébergement d’un serveur physique vers une VM Cloud, c’est réduire de 90% son empreinte carbone. Une VM chez OVEA , c’est 32 kg de CO2 par an (150 km en voiture).
  • Nous avons réduit l’empreinte carbone d’un compte de messagerie de 30% en modifiant notre plateforme de cloud computing, un compte Zimbra hébergé chez OVEA , c’est 137g de CO2 par an, c’est autant que 130 heures d’allumage d’un tube fluorescent de 15 w (5,5 jour).

 

Choisir OVEA et s’inscrire dans un développement durable

OVEA conçoit et fournit ses services en intégrant les trois piliers du développement durable (l’environnement, l’économie et le social) en vue de

  • maîtriser les coûts et les risques liés notamment à l’énergie;
  • être réactif et établir une relation de confiance, facilitée par la proximité;
  • être un acteur économique exemplaire en s’intégrant dans le tissu local et en préservant l’environnement.

Vous désirez réduire l’empreinte environnementale de vos applications, nous vous invitons à nous rejoindre pour relever ce défi.

De plus, OVEA est le premier opérateur neutre en carbone : pour les émissions de gaz à effet de serre que nous ne pouvons encore éviter, nous les compensons en participant à des projets de développement des énergies renouvelables, au global, c’est zéro émissions de CO2.
N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en savoir plus.